J'aimais un homme à tête de squelette

affiche_jaimais-un-homme-c3a0-tc3aate-de-squelette

Pièce performative de  et avec Nathalie Hauwelle et Thierry de Chaunac

2008 : Le Hangar, Agit Festival, Les Décousues

jaimais_6jaimais_4

Dans l'espace réinventé d'une chambre, un homme raconte, tente de raconter cette dernière histoire d'amour, les derniers moments :

Ce fut difficile, difficile et impressionnant, et encore, aujourd'hui, le souvenir que j'en garde comme un grand bonheur, un des derniers moments, temps de bonheur qui m'ait été donné. 

Une histoire d'amour - explosante fixe - entre deux êtres, entre deux univers, plus qu'entre deux hommes. La réalité de la maladie au jour le jour, la présence de la mort palpable :

C'était comme le bonheur le plus grand, aujourd'hui le souvenir que je garde, c'était comme le bonheur le plus grand d'être si paisibles et le désespoir encore de savoir qu'on se quitte.

(Extraits de Jean-Luc Lagarce)

jaimais_102jaimais_112

Cette performance a été créée d’après « Le Bain » de Jean-Luc Lagarce. Nathalie Hauwelle et Thierry de Chaunac mettent en scène en direct cette histoire d’amour à l’aide d’un environnement vidéo.

Sur le plateau, un castelet reproduisant la chambre de l’homme, lieu d’où partent toutes les micro-installations, photographies, et autres évènements, créés et filmés en temps réel. Ce monde de petite taille, projeté à dimension humaine, devient la chambre des secrets, la terre intime où la mémoire est conviée.

jaimais_9jaimais_7

De la chambre à l’espace mental, du présent au souvenir, du réel au rêve, il n’y a plus qu’un pas.